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Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a promis, lundi 19 janvier, de « faire toute la lumière » sur la catastrophe ferroviaire survenue dimanche soir, près du village andalou d’Adamuz, dans la province de Cordoue, et qui a fait 40 morts. « Aujourd’hui est un jour de douleur pour toute l’Espagne », a déclaré le dirigeant socialiste, sur les lieux du sinistre, en annonçant trois jours de deuil national.

Selon le dernier bilan communiqué par les autorités, 43 personnes restent hospitalisées, dont 12 en unité de soins intensifs. Neuf blessés sont dans un état grave. Le chef du gouvernement a assuré que l’enquête permettrait d’établir « ce qui s’est passé, comment cela s’est passé et pourquoi cette tragédie a pu se produire. (…) Nous irons au bout de la vérité (…) et nous en informerons l’opinion publique avec une transparence et une clarté absolues », a insisté M. Sanchez.

L’accident s’est produit dimanche 18 janvier, à 19 h 45, lorsqu’un train Iryo, en provenance de Malaga et en route vers Madrid, a déraillé et envahi la voie adjacente, sur laquelle circulait un autre convoi, un train Alvia reliant Madrid à Huelva. Les deux trains ont déraillé. Près de 500 personnes se trouvaient à bord des convois accidentés.

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