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Les consignes avaient été claires, et supposément strictes : pour rejoindre la marche organisée samedi 21 février par la mouvance de l’extrême droite à Lyon, en mémoire de la mort de l’un des siens, Quentin Deranque, décédé une semaine plus tôt des suites de blessures reçues lors d’affrontements avec l’extrême gauche, les participants devaient éviter tout signe distinctif propre à cette famille politique. La tâche était rude. Pas de drapeaux autres que français, pas de tatouages significatifs apparents, pas d’insultes, pas de « gogolerie », dans le jargon de l’extrême droite, pas même de cagoule ou de tour de cou pour se masquer le visage. Cette dernière condition avait été posée par la préfecture de police pour autoriser la marche à la mémoire du jeune homme de 23 ans, dont les circonstances exactes du décès sont encore l’objet d’une enquête, ayant conduit d’ores et déjà à la mise en examen de sept personnes.

Ces circonstances dramatiques, ne semblent pas, bien au contraire, contrarier l’aspiration de l’extrême droite à ériger Quentin Deranque en martyr. Pour ce faire, il était nécessaire que soient évités tous débordements, toute violence attendue. Comme le dira pendant la marche un des organisateurs, mi-figue, mi-raisin : « C’est nous les gentils ».

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12 commentaires

  1. Interesting update on A Lyon, l’ultradroite rend hommage à Quentin Deranque : « Il aimait cette ville, il aimait cette civilisation ». Curious how the grades will trend next quarter.

  2. Interesting update on A Lyon, l’ultradroite rend hommage à Quentin Deranque : « Il aimait cette ville, il aimait cette civilisation ». Curious how the grades will trend next quarter.

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