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« L’Europe fera tout son possible pour soutenir la reprise et la reconstruction de la Syrie », a promis la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans un message publié sur le réseau social X, après sa rencontre avec le président de transition syrien, Ahmed Al-Charaa, à Damas, vendredi 9 janvier. La cheffe de la Commission européenne s’est rendue en Syrie, avec le président du Conseil européen, Antonio Costa, dans le cadre d’une tournée régionale qui les a également amenés en Jordanie et au Liban.
Par cette brève visite à Damas, les deux dirigeants européens ont voulu envoyer un message politique en faveur de la réintégration de la Syrie au sein de la communauté internationale après la chute du régime d’Al-Assad, le 8 décembre 2024, et de soutien à la transition mise en place par les factions islamistes rebelles qui se sont emparées du pouvoir. Ils ont proposé au président syrien « un nouveau cadre de coopération » reposant sur un nouveau partenariat politique, une coopération économique, et un plan de soutien financier.
L’Union européenne entend ainsi soutenir le pays « sur la voie du redressement, de la reconstruction et de la paix civile ». La responsable européenne a dit comprendre que « le chemin de la réconciliation et du redressement reste difficile et long » après quatorze ans de guerre civile et cinq décennies de dictature du clan Al-Assad.
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11 commentaires
Un nouveau partenariat avec la Syrie est une bonne nouvelle pour les entreprises européennes, notamment dans la reconstruction.
Peut-être, mais les risques politiques sont encore très élevés.
L’UE montre qu’elle est prête à s’engager dans la région, malgré les tensions passées.
Oui, mais il faudra des efforts de tous les côtés pour que cela porte ses fruits.
La reconstruction de la Syrie est un défi immense. Comment l’UE pourrait-elle concrètement soutenir un gouvernement de transition?
La situation reste fragile, l’UE devrait être prudente dans ses engagements.
Des fonds pour l’éducation et les infrastructures pourraient aider à stabiliser le pays.
La reconstruction de la Syrie pourrait ouvrir des opportunités pour les entreprises minières européennes, surtout en ressources stratégiques.
Intéressant, ça pourrait aussi relancer l’économie syrienne à long terme.
La transition syrienne semble incertaine. Comment l’UE compte-t-elle garantir l’utilisation des fonds promus?
C’est une question importante. La transparence sera cruciale.