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Le parquet de Bordeaux a annoncé mercredi 7 janvier avoir ouvert une enquête après la découverte d’une croix gammée sur la plaque d’entrée d’une association accueillant des femmes en difficulté, victime, pour la deuxième fois, d’actes de vandalisme.
L’enquête pour « dégradation ou détérioration du bien d’autrui commise en raison de la race, l’ethnie, la nation ou la religion » a été confiée à la direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) de la Gironde, a précisé le parquet.
« Six mois après la vandalisation de notre plaque, le Centre d’accueil et d’écoute Gisèle-Halimi a de nouveau été ciblé par des actes de dégradation à caractère raciste et antisémite », a déploré dans un communiqué l’Association pour l’accueil des femmes en difficulté (Apafed).
Une plainte a été déposée mardi, a-t-elle précisé, dénonçant des « actes (…) graves, haineux et totalement inacceptables qui (…) visent à intimider un lieu de protection, d’écoute et de soutien dédié aux femmes et aux enfants victimes de violences ».











11 commentaires
Un deuxième incident en six mois, cela montre une volonté claire de nuire à cette association. Comment peut-on en arriver là ?
La montée de l’antisémitisme est inquiétante. Ces actes doivent être combattus sans relâche.
Trop de femmes ont besoin de ces centres pour se reconstruire. Protéger ces lieux est primordial.
Tout à fait d’accord. Personne ne devrait craindre de demander de l’aide en pareilles circonstances.
Quel dommage de constater que ce genre d’actes persiste encore. L’éducation et la sensibilisation restent essentielles.
Effectivement, il faut continuer à lutter contre ces idées.C’est le seul moyen de changer les mentalités.
C’est scandaleux de voir des actes de haine cibler des lieux qui protègent les femmes et leurs enfants. La justice doit rapidement identifier les responsables.
Absolument, la société ne peut tolérer de tels gestes. La sécurité des victimes doit être une priorité.
Espérons que cette enquête aboutira. Ces actes n’ont pas leur place dans une société civilisée.
Les motifs racistes et antisémites de ces actes sont inacceptables. La société doit condamner fermement ces agissements.
C’est une question de respect de la dignité de chaque individu. Aucun compromis n’est possible.