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Vincent Bolloré a remporté une manche mais le feuilleton judiciaire concernant son rôle dans Vivendi est loin d’être terminé. Vendredi 28 novembre, la Cour de cassation a, en effet, cassé l’arrêt de la cour d’appel 22 avril, synonyme pour le groupe Bolloré de plusieurs milliards d’euros à débourser.
Pour autant, contrairement à ce que le rapporteur général avait envisagé initialement, la haute juridiction n’a pas fermé la porte à un renvoi. Surtout, elle n’impose pas une vision restrictive qui aurait limité les marges de manœuvre de la cour d’appel de renvoi qui aura à se pencher sur ce dossier. « Cette décision ne met pas un terme à la question du contrôle de l’assemblée générale de Vivendi », se réjouit Julien Visconti, avocat du fonds activiste CIAM, à l’origine du contentieux impliquant le milliardaire breton.
Vincent Bolloré contrôlait-il Vivendi ? Cette interrogation est au cœur de cette affaire majeure pour la place financière de Paris. Certes, depuis des années, personne n’a de doutes sur l’existence de cette chaîne de commandement : Vincent Bolloré contrôle le groupe Bolloré qui contrôle Vivendi. Sauf que, quand Vivendi s’est coupé en quatre morceaux – Canal+, Havas, Louis Hachette Group et un Vivendi rétréci –, il a fallu aller au-delà des faits, pour dire le droit.
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9 commentaires
Et maintenant, comment les autres entreprises du groupe Bolloré pourraient être affectées ?
Intéressant de voir comment cette décision pourrait influencer les investisseurs dans des actions comme Vivendi.
Bolloré semble tirer son épingle du jeu pour le moment, mais le combat judiciaire est loin d’être fini.
La Cour de cassation laisserait donc une marge de manœuvre intéressante à la cour d’appel, c’est une bonne nouvelle ?
Quelles seront les prochaines étapes pour la cour d’appel de renvoi dans ce dossier complexe ?
Une semaine cruciale pour les actionnaires de Vivendi, visiblement…
Est-ce que cette décision change quelque chose pour les investisseurs qui misent sur les télécommunications et les médias ?
Le feuilleton judiciaire continue, mais est-ce que quelqu’unალ compétition au sein de Vivendi peut vraiment en bénéficier ?
On dirait que cette affaire pourrait encore durer longtemps, avec des implications financières importantes.