Listen to the article
0:00
Le bras droit du président ukrainien, Andriy Yermak, a démissionné vendredi 28 novembre, rattrapé par une enquête anticorruption. Cet épisode répond certainement aux exigences de plus de transparence et de moins de verticalité venues de l’opinion publique ukrainienne.








7 commentaires
Une démission qui montre que l’Ukraine prend la corruption au sérieux malgré la guerre, mais est-ce suffisant pour regagner la confiance des partenaires internationaux ?
La transparence est cruciale en temps de crise, mais les résultats à long terme feront la différence.
Espérons que cela incite d’autres mesures concrètes contre la corruption dans les hautes sphères.
Cette affaire rappelle l’importance de la gouvernance, même en période de conflit. L’Ukraine devrait en faire un pilier de sa communication internationale.
Une bonne gouvernance attire les investisseurs, un atout pour la reconstruction post-guerre.
La guerre devait censer unir les Ukrainiens, mais les accusations de corruption divisent toujours. La route vers la reconstruction sera longue.
Effectivement, les défis sont nombreux, mais les réformes semblent avancées.