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Pour remédier aux départs à la retraite de praticiens et aux déserts médicaux, de plus en plus de villes, y compris de droite, ont recours à la médecine publique.











12 commentaires
Cette situation montre à quel point nos systèmes de santé sont fragiles. Espérons que ces centres municipaux pourront réellement combler le manque.
Oui, mais il faut aussi former plus de médecins localement.
Quant à savoir si ces centres seront durables, seul l’avenir nous le dira. Le sujet est complexe.
C’est effectivement une question de financement et d’engagement politique.
Les déserts médicaux continuent de s’étendre, c’est inquiétant. Ces initiatives sont-elles viables à long terme ?
Cela dépendra des budgets alloués et de la motivation des professionnels.
La médecine publique comme dernier rempart… C’est triste, mais nécessaire dans ce contexte.
Oui, faute de mieux, on ne peut qu’espérer que cela fonctionne.
Une solution partielle, mais mieux que rien. Il faudrait aussi inciter les jeunes à s’installer dans ces zones.
Tout à fait, attirer de nouveaux talents est tout aussi important.
Ces centres pourraient être une bonne solution si les municipalités s’en donnent les moyens.
Reste à voir si le système est assez flexible pour s’adapter aux besoins.