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Face à la force des images, Israël n’a pas eu d’autre choix que d’ouvrir une enquête sur le comportement de ses militaires à Jénine, jeudi 27 novembre, dans le nord de la Cisjordanie occupée. Au cours d’une intervention, trois membres de la police des frontières, l’équivalent de la gendarmerie, avaient ouvert le feu sur deux Palestiniens qui venaient pourtant, visiblement, de se rendre. Sur la vidéo, les deux hommes sortent d’une maison dont la devanture vient d’être arrachée par un bulldozer de l’armée. Ils soulèvent leurs vêtements pour montrer qu’ils ne portent pas d’explosif sur eux, s’approchent des soldats, s’agenouillent puis se relèvent lentement, sans qu’il soit possible de déterminer s’ils agissent sur ordre ou de façon indépendante.

Les militaires font alors feu, tuant les hommes de 26 et 37 ans, présentés par l’armée comme des « terroristes » recherchés pour des « jets d’explosifs et des tirs sur les forces de sécurité ». Quelques heures seulement après le début des investigations, les trois membres de l’unité d’élite de la police des frontières ont été remis en liberté.

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3 commentaires

  1. Camille Robert le

    La libération rapide des soldats pose question sur l’impartialité de cette enquête. La transparence est-elle vraiment une priorité ici?

  2. Chloé Richard le

    L’ouverture d’une enquête est un premier pas, mais les conséquences sont encore floues. Combien de cas similaires restent-ils impunis?

  3. Antoine Richard le

    Ces images choquantes soulèvent des questions profondes sur l’usage de la force par l’armée israélienne. Comment expliquer une telle réaction dans une situation aussi tendue?

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