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La chute est brutale, en pleins pourparlers sur le sort de l’Ukraine, bientôt quatre ans après l’invasion à grande échelle déclenchée par la Russie. Andriy Yermak a démissionné, vendredi 28 novembre, de ses fonctions de chef de l’administration présidentielle ukrainienne, après la perquisition de son domicile par les enquêteurs chargés d’élucider un scandale de corruption dans le secteur de l’énergie, qui ébranle comme jamais l’administration Zelensky.
Dimanche 23 novembre, ce très proche du chef de l’Etat à la carrure d’armoire à glace dirigeait encore la délégation envoyée à Genève par Volodymyr Zelensky pour amender le plan Trump, dont la première version semblait avoir été dictée par les émissaires du Kremlin. Aux côtés du secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, M. Yermak s’était félicité des « bons progrès » réalisés après des heures de discussion, avec le soutien de représentants européens. La proposition ainsi remodelée prend davantage en compte les intérêts de sécurité de Kiev et des capitales européennes.
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19 commentaires
Cette démission arrive à un moment crucial pour l’Ukraine, surtout avec les négociations en cours sur le plan Trump. Quelles en sont les implications réelles ?
En effet, cela pourrait affaiblir temporairement la position ukrainienne, mais les détails restent flous.
La corruption dans le secteur énergétique est un problème récurrent en Ukraine, cela ne surprend pas vraiment.
La démission de Yermak pourrait être un coup dur pour les négociations en cours, surtout avec la Russie.
Reste à voir comment le gouvernement ukrainien va gérer cette crise interne tout en négociant avec Moscou.
La perquisition du domicile de Yermak est un signal fort, cela montre que même les proches du pouvoir ne sont pas à l’abri.
Oui, cela rappelle d’autres scandales de corruption en Ukraine, souvent liés au secteur énergétique.
La lutte contre la corruption en Ukraine semble toujours aussi difficile, malgré les efforts affichés.
C’est un défi de taille, surtout dans un pays en guerre et dépendant de l’aide internationale.
Comment les États-Unis vont-ils réagir à cette démission ? Ont-ils intérêt à voir cette affaire s’amoindrir ?
Les États-Unis pourraient en effet profiter de cette situation pour renforcer leur influence.
Cette démission est un coup de tonnerre, surtout après les discours optimistes de la semaine dernière à Genève.
La réalité est que même les personnalités les plus influentes ne sont pas immunisées contre les enquêtes.
Il est intéressant de voir comment cette affaire affecte les relations entre l’Ukraine et ses alliés occidentaux.
Les États-Unis semblent tirer profit de cette situation, comme le souligne l’article.
Le secteur de l’énergie en Ukraine semble être un terrain fertile pour les scandales, comme on le voit avec cette affaire.
Cela confirme une fois de plus la nécessité de réformes structurelles dans ce domaine.
Quatre ans après l’invasion russe, la situation en Ukraine reste complexe, avec des enjeux économiques et politiques majeurs.
La corruptions n’arrange rien, surtout dans un contexte de guerre prolongée.