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La réinitialisation des relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE) a du mal à tenir ses promesses. Six mois après la réception en grande pompe par le premier ministre britannique, Keir Starmer, de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et du président du Conseil européen, Antonio Costa, le 19 mai, Bruxelles et Londres ont pris acte, vendredi 28 novembre, de l’échec de leurs négociations visant à inclure l’industrie britannique dans le nouvel instrument européen de financement de la défense, baptisé SAFE (pour « Security Action for Europe »).

Cette incapacité collective des Européens à envoyer un message d’unité arrive à un moment critique, alors qu’ils tentent de présenter un front solide avec Kiev pour prévenir un plan de paix américano-russe potentiellement défavorable à l’Ukraine et à la sécurité du continent.

Ce fonds de 150 milliards d’euros, levés par la Commission européenne sur les marchés pour le compte d’une vingtaine de pays, dont la France, la Pologne et la Grèce, doit permettre à ces derniers de lancer des appels d’offres pour l’achat de matériel militaire « made in Europe ». Il fait partie des mesures mises sur les rails pour réarmer le continent face à la menace russe.

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14 commentaires

  1. La Défense européenne doit-elle absolument inclure le Royaume-Uni, ou est-ce pour l’UE une question de principe plutôt que de pratique ?

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